Revue de restaurants et cafés dans les grandes villes en France et dans le monde
J'avoue que la prolifération de macarons, souvent produits en quantité industrielle y compris par les pâtissiers renommés rend difficile la comparaison. Ce ne sont donc pas les macarons qui m'attirent chez pierre Hermé mais les pâtisseries. Malheureusement j'avais été un peu déçue par le "carrément chocolat", alors que je suis une inconditionnelle de la fève de cacao. Trop sophistiqué et finalement trop "gras", n'apportant rien d'exceptionnel s'agissant des saveurs. Cette fois, j'ai tenté le deux-mille feuilles praliné, et je ne comprends pas cette pulsion soudaine en passant devant la boutique puisque a priori, je n'aime pas le praliné et très peu les feuilletages... Et ce fût une révélation ! Le feuilleté est croustillant caramélisé, extase à chaque bouchée... quant à la crème pralinée, il s'agit d'une mousseline légère et veloutée mais incoyablement parfumée ! Les textures autant que les saveurs m'ont complètement séduite.
Pierre hermé, ici boutique Bonaparte, Paris :